visites de services par le CHSCT - novembre 2013

CDAS du Semnon à Bain de Bretagne - 4 novembre 2013

Cette visite a lieu à la demande de SUD et de la CFDT pour des problèmes d’humidité avec moisissure qui durent depuis l’automne 2012, et qui ont déjà fait l’objet d’une visite CHSCT le 30 mai 2013.

La visite de mai faisait suite à des travaux de remise en état des locaux dont le secrétariat et la PMI (Protection Maternelle Infantile) avant que les agents ne réintègrent ceux-ci : réparation de la gouttière à côté du secrétariat, changement de la VMC, amélioration de la circulation d’air, assèchement, nettoyage à fond. Des travaux restaient à faire avant l’hiver, ainsi qu’un suivi de la qualité de l’air (humidité et présence de champignons).

Lors d’une heure d’information syndicale le 7 octobre, nous avions pu constater le retour de l’humidité dans le bureau du secrétariat, et que tous les travaux prévus suite à visite de mai n’étaient pas effectués, dont l’isolation par peinture microporeuse de l’extérieur du dernier quart justement au niveau du secrétariat. D’autre part la découverte d’une fuite à l’arrivée d’eau potable inquiétait logiquement beaucoup d’autant que la conduite passe sous le bureau du secrétariat.

La demande de relogement temporaire du secrétariat appuyé par un certificat médical du médecin de prévention a été évacuée par la direction du pôle territoire au prétexte que les analyses de l’air de juillet ne montraient plus de présence de champignon : encore heureux qu’en plein été, juste après des travaux et un nettoyage par une entreprise spécialisée, il n’y ait plus rien. Mais rien ne dit qu’en octobre, après un mois de suintement revenu, ce soit toujours le cas. Et de toute façon cette humidité suffit à altérer la santé sans compter l’angoisse que les arrêts de maladie de l’année précédente se reproduisent.

Entre la demande début octobre et la visite du 4 novembre, bien des points ont avancés : un déshumidificateur est installé dans le secrétariat pour absorber l’eau dans le mur. Cette eau vient bien de la gouttière qui a été réparée, mais est bloquée par la dalle, car il n’y pas d’humidité au sous-sol. La nature du soubassement du mur à cet endroit est différente du reste du bâtiment, d’où le non-traitement en peinture microporeuse.

Les radiateurs sont livrés et en cours d’installation, plus tard que prévu. Même le mobilier est arrivé.

Les résultats d’une analyse de l’air réalisée le 22 octobre sont attendus.

Lors de la visite, une isolation par l’extérieur est annoncée pour régler le problème fraicheur interne.

D’autre part la transformation de cette annexe dépendant de Guichen en CDAS autonome pour le 1er janvier 2014, nécessite d’avoir plus d’espace pour loger les collègues.

Les services du CHGR qui occupaient l’étage, viennent de quitter les lieux, ce qui permet également de faire le point des travaux à effectuer avant l’emménagement.

L’exigüité et l’inconfort de la salle de convivialité sont constatés, ainsi que les fils électriques qui y pendent.

Lors de la synthèse de la délégation CHSCT avec les responsables (directeur de l’agence, chef de service vie sociale, responsable du CDAS de Guichen, représentant du service construction), les plusieurs points ont été abordés.
Des points techniques ont été recensés dont la nécessité d’obtenir rapidement les résultats des analyses, la révision du problème du soubassement et de la dalle (retenue d’eau dans le mur, notamment au niveau du secrétariat), mettre en conformité la porte d’accueil du local PMI (inversion du sens et barre anti-panique).
Globalement a été pointé le manque de confiance des agents du CDAS dans l’agence, et que les responsables devaient rétablir un climat qui ramène cette confiance.

En premier lieu, le projet pour rendre opérationnel l’étage devra être travaillé avec les agents. En effet, même si l’étage est globalement opérationnel, il faut y supprimer les moquettes, revoir la grande salle, faire une peinture de propreté et surtout en penser l’utilisation ensemble.

De la même façon, il faut rendre le local convivialité le plus conforme possible aux attentes des agents et ne pas prendre ce sujet à la légère.

Madame HUON a également exprimé le regret, partagé par les organisations syndicales que les agents n’aient pas été invités à cette synthèse, d’autant qu’un de leurs reproches est le manque de communication avec l’agence.

Pour SUD, le manque de confiance dans l’agence, manque réel et clairement exprimé par les agents à Madame HUON lors de la visite, vient que de défiance et de la non-reconnaissance de demandes légitimes des agents notamment relativement à leurs conditions de travail.

ISAE de Combourg - 7 novembre 2013

Cette visite a eu lieu dans le cadre d’une programmation régulière.

Si globalement les laboratoires sont spacieux, l’un d’entre eux est très bruyant à cause des appareils présents.

Nous avons pu constater que certains bureaux étaient exigus.

Il manque un local pour les déchets chimiques, mais il est prévu pour 2015.

Concernant l’entretien du bâtiment, il y a des problèmes de volets roulants qui ne s’ouvrent plus ; donc à réparer au plus vite.

Plus inquiétant, les problèmes de température et de climatisation sont récurrents depuis 2006.

Cette situation déplorable ne laisse rien augurer de bon pour l’ISAE de Javené qui souffre déjà depuis un an des mêmes problèmes.

Centre d’exploitation de Combourg (37 avenue des Acacias) - 8 novembre 2013

Cette visite a eu lieu dans la cadre d’un projet de travaux de réaménagement du centre.

Situation actuelle

Le bâtiment existant est très vétuste.

Les bureaux sont situés beaucoup trop près de l’atelier mécanique. Il n’y a pas d’isolation entre ces deux lieux. Le bruit est la nuisance la plus courante.

Les vestiaires sont mixtes et ne sont pas équipés de zone permettant de faire sécher les équipements professionnels.

Les pièces permettant de stocker du matériel sont à revoir.

Les garages servent aussi de lieu de stockage du matériel.

Les quais de chargement sont exigus.

Le parking existant utilisé par les agents pour y mettre leur véhicule personnel se trouve à proximité immédiate des zones de travail et de manœuvre.

Il n’y a pas de signalétique pour les piétons.

La DDTM (service de l’Etat) occupe un bâtiment appartenant au Département 35 dans l’enceinte du centre d’exploitation.

Selon le conseiller en prévention, un rapport ACFI (inspection réalisée par le centre de gestion) a été fait en 2010 : la ventilation a été revue par la suite. De plus, l’inventaire du risque chimique a également été fait.

Un éclairage à venir sera posé dans l’escalier menant au stockage des panneaux signalétiques.

Situation à venir

Le bâtiment actuel doit être rénové en 2014.

Mme Huon va demander à la DDTM (convention actuelle d’occupation des lieux) de se déplacer dans le centre ville dans d’autres locaux : cela permettrait de revoir tout le futur projet en intégrant ce bâtiment supplémentaire.

Un approchement avec les Espaces Naturels Sensibles (ENS) avec la mise en place de vestiaires supplémentaires, d’une salle à manger en commun est prévu.

Il faut également anticiper le transfert vers Combourg des personnels actuellement en poste au centre d’exploitation de Plerguer qui est prévu fermé lors de la réorganisation des centres d’exploitation.

D’après Mr Jezequel, chef du service construction de l’agence, il y aura toujours un excédent de places après cette opération.

Pour SUD, un nouvel emplacement pour les ENS à proximité de Dingé (lieu d’embauche actuel situé à 12 kms) serait peut-être plus adapté en fonction des résidences des agents qui n’ont en général pas de permis de conduire. Cette réflexion et cette enquête seraient à mener au plus près des agents concernés des ENS avant toute décision d’implantation future. Une étude va être lancée par la collectivité d’après Mme Huon. Mais il ne s’agit pas de défavoriser les agents des ENS à Dingé : le lieu d’embauche le plus adapté (confort, hygiène, sécurité, distance de transport, etc....) doit être considéré par nos élus départementaux.

Il est prévu de déplacer le parking des véhicules des agents à l’extérieur de l’enceinte du centre d’exploitation le long de la voie publique.

La circulation des semi-remorques (notamment de sel de déneigement en hiver) n’est pas prévue. Avec un seul portail, ils devront manœuvrer difficilement dans la rue très passante.

Comme pour les ENS, les agents du centre vont disposer des plans et pouvoir donner leur avis.

N’aurait-on pas dû commencer par là ?

Annonces